Un après-midi de calme...la neige tombe doucement dehors, et même la ville semble endormie. Je n'entends pas pour le moment le bruit que fait le voisin d'en bas. Ce soir toutefois, je sais, puisque c'est samedi, que le '' vacarme '' va reprendre...et le plancher entre nous semblera une fois de plus incapable d'assourdir tout ce bruit! On parle de la pollution de l'air ou visuelle; moi, je vis depuis 2 semaines avec cette pollution du bruit! Mais bon, ce n'est pas le sujet dont je veux vous parler aujourd'hui.
Vouloir, désirer, ou encore chercher et attendre de l'extérieur que ne viennent une paix quelconque, l'amour, l'amitié ou même de la vie. N'est-ce pourtant pas en soi que se trouve en tout premier lieu tous ces attibuts qui font de nous des gens sains et heureux?!? Alors, pourquoi ne pouvons-nous pas nous retenir de courir après une vérité, ou de prétendre que l'autre doit absolument répondre à nos illustres et irréalistes attentes pour que nous soyons heureux?
Je lis et relis cette pensée de Stephen Levine qui néanmoins me dit que le désir d'un ailleurs, ou encore l'attente incontrôlée d'un appel, ne sont tout de même qu'une illusoire émotion qui me fait mal!
'' Le désir est le besoin d'obtenir pour le moment suivant ce que le présent ne contient pas. Lorsqu'il y a notion de désir dans l'esprit, le moment semble incomplet. Désirer, c'est chercher ailleurs. La complétude se trouve
ici même. ''.
ici même. ''.
Donc, attendre quelque chose qui peut-être ne viendra pas ne peux que nous rendre malheureux?!? Pourquoi chercher des réponses et des mots qui ne viendraient que de quelqu'un d'autre pour remplir un vide en nous? Car nous aurions beau nous démener autant que nous le voudrions, il semble bien que le vrai bonheur et la joie pure ne peuvent être atteints que si nous les cultivons en nous d'abord. --- >>>




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